Réconcilier la politique et le vivant
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Après l’annonce de la disparition d’un tiers de la population des oiseaux de campagne en 17 ans, Nicolas Thierry, vice-président en charge de l’environnement et de la biodiversité, se disait « frappé par l’anesthésie totale que cela provoque chez les Français ».

Pour montrer l’urgence à réconcilier la politique et le vivant, il a publié une tribune dans le journal Sud Ouest, affirmant que la biodiversité doit conditionner toutes les décisions.