Pollution du bassin de Lacq : toujours l’opacité !
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Le bassin de LacqLa SEPANSO vient de mettre en lumière une étude réalisée en 2002 par l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement (Isped) faisant ressortir une surmortalité de 14% chez les moins de 65 ans dans la zone la plus proche des usines du Bassin de Lacq.

Depuis 2002, le bassin a connu des pollutions majeures, comme celle du site d’Arkéma, dans le Béarn, déjà dénoncée par la SEPANSO.

La question de la transparence des informations reste plus que jamais posée concernant ce site tandis que le silence des autorités est assourdissant.

De nombreuses questions restent en suspens :

  • Pourquoi Marisol Touraine, la ministre de la Santé, n’a-t-elle toujours pas engagé d’étude épidémiologique
  • Pourquoi un observatoire de la population n’est-il pas mis en place ?
  • Pourquoi les risques sur ce bassin industriel sont-ils toujours passés sous silence ?

Jean-François Blanco, conseiller régional écologiste du Béarn réitère pour sa part la « demande d’organisation d’une expertise indépendante sur les nuisances et épidémiologique« , et réaffirme le soutien du groupe à l’Association des riverains des sites industriels du Bassin de Lacq (ARSIL).

Le chantage à l’emploi ne doit primer ni sur la sécurité des milliers de personnes habitant ce bassin industriel, ni sur leur environnement.

Françoise Coutant, porte-parole du groupe des élu/es écologistes à la Région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes
Jean-François Blanco, conseiller régional

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